Reconversion 100% féminine 100% en ligne

Depuis la crise sanitaire, il y a une explosion du nombre de personnes qui se lancent dans l’entrepreneuriat. Beaucoup ont quitté le salariat suite à une situation difficile comme par exemple un burn-out. Ce qui est inquiétant cependant, c’est de présenter la micro entreprise comme une façon de facilité. Et si c’était justement l’occasion de faire un travail sur soi pour savoir ce qu’on veut réellement ? C’est ce que nous allons voir dans cet article J’ai eu le plaisir de recevoir Maelane Faure,  formatrice business en ligne, lors d’un live Instagram, et ce fut une sacrée sortie de ma zone de confort du fait qu’elle est suivie par plus de 14000 abonnés ! Découverte en écoutant chaque semaine son podcast « révèle toi », j’ai voulu connaître son parcours et surtout savoir pour quelle raison elle en était arrivée à créer son entreprise 100% en ligne. Sommaire Nous avons échangé sur plusieurs points : La cohérence de son parcours Le choix d’exercer en ligne Gratuit VS Payant La certification Qualiopi La communication La délégation Les conseils pour se lancer   Un parcours cohérent Aujourd’hui, Maëlane aide les prestataires de services à se lancer sur le WEB en leur donnant le bagage nécessaire pour entreprendre sereinement. Mais pour en arriver là, elle a connu plusieurs activités, passant de rédactrice web au blog business, pour finir par créer un podcast et une formation. Elle se sert finalement de toute son expérience et de ses 3 compétences (en business, en communication & marketing (en tant qu’ex rédactrice web »), et juridique (en tant qu’ex juriste en droit des affaires) Quelle que soit l’activité choisie, on y retrouve toujours cette petite touche qu’elle ajoute pour se protéger et être « carrée » dans son business et ses clients y sont très sensibles. L’aspect juridique est un sujet qui inquiète beaucoup les entrepreneurs débutants Mais tout cela a pris presque 3 ans ! On ne se réveille pas directement avec un business qui cartonne C’est donc l’aboutissement de plusieurs années d’études et de carrière, qui lui a permit d’inventer et de créer son métier idéal Le choix de n’exercer qu’en ligne Comme elle a voulu construire son entreprise en fonction de ses aspirations, de son rythme de vie idéale et de sa personnalité, c’est naturellement qu’elle s’est dirigé vers une activité en ligne. Elle se sent en effet plus à l’aise avec une formation asynchrone plutôt que du coaching individuel. Être formateur est différent d’être coach. Rappel important : Tant qu’à quitter un emploi, autant s’en créer un qui soit vraiment aligné avec la vie dont on rêve, et qui, finalement, nous corresponde. Sinon, on risque très vite de s’épuiser (comme par exemple enchainer des lives ou rendez vous en visio,  alors que l’on est une personne plutôt introvertie)  Être attentif à nos ressentis et émotions Gratuit VS payant Il existe beaucoup de ressources gratuites sur Internet et Maëlane en propose également plusieurs car elle adore parler de business et de marketing. On serait donc tenté de se dire, à quoi bon payer pour un accompagnement ? Le contenu gratuit est notre meilleur vendeur. Quasiment la totalité de ses clients sont passés d’abord par ses ressources gratuites. Il est d’ailleurs possible d’évoluer avec du contenu gratuit mais ça prendra beaucoup plus de temps, et parfois, on tombera sur des informations contradictoires. Et puis, il faut les remettre dans l’ordre aussi ! Mais lorsque l’on passe à l’accompagnement payant, on doit suivre tout un cheminement articulé autour de différents modules à effectuer step by step. Il y a également des exercices pour mettre en pratique, un soutien, une communauté et des lives. Certes, c’est intense et cela se déroule sur plusieurs mois, mais tout est organisé pour que l’on passe à l’action. On passe à l’action parce que l’on paie et que l’on est accompagné Le facteur payant est un facteur de motivation Un contenu gratuit ne pourra donc jamais remplacer un accompagnement payant intensif sur plusieurs mois. D’ailleurs, on passe tous au début, par la consommation de contenus gratuits. Qui n’a pas déjà eu plein d’onglets ouverts sur son navigateur avec des tonnes d’articles de blogs à lire ? 😉 La certification Qualiopi Était ce un choix ? Un plus ? Une obligation ? Ce fut une longue réflexion mais finalement, être certifié qualiopi lui permettait de donner un coup de pouce aux créateurs d’entreprise qui n’auraient pas pu se l’offrir. La formation doit cependant correspondre aux critères requis : soit être « certifiante », soit faire partie de la catégorie « création d’entreprise » Et pour cela, cela demande beaucoup d’heures de travail pour : La partie administrative, assez lourde (même si elle n’a pas rencontré de difficultés particulières) Les différentes obligations imposées : l’accueil et le suivi individuel, les évaluations régulières Les délais pour être rémunérée et le risque de ne pas l’être : la rémunération intervient 1 mois après la formation si l’élève a bien été assidu. Donc environ 5 à 6 mois après le début de la formation ! C’est la raison pour laquelle le tarif est plus cher qu’avec la version classique, mais elle est transparente à ce sujet et de toute façon cela ne change en rien le niveau de considération de ses clients La communication Tout comme beaucoup de personnes qui la suivent, je suis surprise quand non seulement elle répond à nos messages privés ou à nos mails , mais qu’en plus, ce soit en très peu de temps ! En fait, c’est un plaisir pour elle, alors elle a mis en place des routines pour que ça ne lui prenne pas beaucoup de temps. Elle apporte le même soin que pour ses clients tout en connaissant ses limites. Par exemple, elle ne donnera pas de coaching gratuit, et répondra seulement à quelques questions. C’est une partie qu’elle arrive à gérer pour le moment. Déléguer ou pas ? C’est le rêve de nombreux entrepreneurs qui se lancent, mais au début, on n’a pas de client donc pas de chiffre d’affaires (ou en tout cas pas suffisamment) On est sur tous les fronts et on doit

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Chiffrer le coût de l’inaction en micro-entreprise

T’es tu déjà demandé pourquoi le temps défilait si vite et pour quelle(s) raison(s), 6 mois ou 12 mois après une prise de conscience, tu en étais toujours au même point ? Tout simplement,  parce que tu n’es pas passé.e à l’action Et pourtant, nous avons l’entier pouvoir d’être acteur de nos vies et de ne plus la subir Combien de fois j’ai entendu, lors de mes appels diagnostics des phrases comme : « je n’ai pas le temps » « ce n’est pas le bon moment » « je m’en occuperai après » telle ou telle chose « je suis déjà une formation actuellement » « je veux être sûr.e que ça marchera » « je n’ai pas l’argent » « je ne sais pas comment faire ou par où commencer » Je ne te jette pas la pierre, car moi-même je suis passée par là. Je souhaite aborder ce sujet avec toi aujourd’hui, car nous sommes tous confrontés par ce temps qui passe sans que nos vies changent. Et cela a un coût (car bien entendu, ne pas agir a un impact sur nos finances en plus de nous énerver de ne pas sortir d’une situation qui nous embêtent depuis des mois) Sommaire Nous allons aborder cette inaction sous trois aspects L’aspect temporel Le facteur argent Se faire accompagner, une nécessité ?   L’aspect temporel Je  t’en ai déjà parlé dans un précédent article , le facteur temporel joue pour beaucoup dans le fait de passer ou non, à l’action. Au début de notre aventure, on se refuse à payer des formations, car nous n’en avons pas l’habitude si on vient de la case salariat. On se dit qu’Internet, c’est la caverne d’Ali Baba et qu’on trouvera TOUT ce dont on a besoin pour se lancer (ce qui est vrai d’ailleurs) Alors : On télécharge des ebook On regarde un nombre incalculables de webinaires et de masterclass On se rend à des ateliers gratuits On suit des formations gratuites On prend des coachings gratuits Et ce gratuit bien que très qualitatif, ne t’aide pas à passer réellement à l’action pour ton projet. Tu es limite happé.e par le syndrome de l’objet brillant ! Car à force de consulter le WEB tu tombes sur un autre contenu gratuit, une énième masterclass … Et c’est normal, puisqu’on y passe tous pour se faire connaître, il y en a donc un nombre infini ! On passe donc des semaines à « se former » gratuitement, sans avoir mis en place une stratégie simple et efficace pour vraiment se lancer officiellement, et notre projet reste à l’état de …projet… Et le temps passe….   Et le temps, c’est de l’argent Et cette consommation gratuite t’en fait perdre en utilisant ton temps Car tic tac tic tac, les allocations chômage ne sont pas infinies si tu as tout de même la chance d’en bénéficier, et si tu te lances sans aides extérieures, tes finances personnelles ne vont pas pouvoir financer la création de ton entreprise pendant encore longtemps. Car pas de clients = pas de chiffre d’affaires   Voici mes quelques conseils Se fixer une date butoir pour consommer du gratuit. Cela te permettra de ne pas t’éparpiller, et de savoir dans quels domaines tu as réellement besoin de te former. Tu pourras ainsi le chiffrer pour le prévoir dans ton budget. Et en prime, tu sauras vers qui te tourner  Établir un plan d’action afin de savoir où tu vas et surtout ce qui est important là, maintenant, tout de suite. Chaque chose en son temps, tu n’as pas besoin de tout savoir sur le bout des doigts dès le début ! Te lancer, tester, te planter, et recommencer. C’est comme lorsqu’on était petit et qu’on apprenait à marcher. Petits pas après petits pas. Se planter fait partie de l’apprentissage. Te rappeler que le temps, on le trouve toujours quand c’est important pour soi. Dois-je te donner l’exemple de l’ordinateur qui tombe en panne et au moment de valider ton article de blog et que tu dois TOUT recommencer ? La folie est de faire la même chose et de s’attendre à un résultat différent – Albert Einstein => Je peux t’aider dans cette démarche 😉   Le facteur argent Quel est donc le coût de l’inaction et comment le calculer ? Nous venons de voir un  des premiers coûts qui est la perte de temps Ensuite, il y a son pendant habituel : l’argent Comme tu as pu le constater dans la vie courante, l’inaction, du fait qu’elle t’amène à des situations urgentes, te fait perdre de l’argent, puisque tu te retrouves face au mur à devoir payer pour résoudre ton problème, plutôt que de pouvoir l’anticiper et le prévoir dans ton budget et ta trésorerie. Par exemple, la voiture que tu tardais à emmener au garage et qui finit par tomber en panne ou ton ordinateur dont l’écran vient de lâcher alors que tu étais en rendez vous clients en visio conférence et que ton activité se fait principalement en mode digital. Tu paies donc le prix fort, sans aucune possibilité de négociation ni d’anticipation et cela a forcément un impact sur ta reconversion professionnelle puisque ce sont tes deniers personnels qui la financent. Et si en prime, tu n’avais pas prévu ces dépenses… et qu’elles se cumulent grâce à la loi des séries…  C’est la galère assurée ! Pour connaître son coût, c’est facile : il suffit de prendre chacun de tes problèmes actuels et de calculer ce que cela va te couter de ne rien faire pour le résoudre et l’anticiper.   Voici mes quelques conseils : La solution réside principalement à prévoir des fonds séparés pour chacun de tes projets qu’ils soient personnels ou professionnels, mais également pour ton fonds de secours en cas de pépin et pour cela, un seul et unique conseil : établir un budget efficace et ne plus faire l’autruche devant tes comptes. Cela te permettra de savoir où vas ton argent, d’anticiper et prévoir : l’inflation  ou la panne d’un appareil électroménager ; mais également de t’offrir les formations dont tu as besoin Considérer les formations dont tu as besoin comme

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La comptabilité du solopreneur en 3 points simples

En me lançant dans l’entrepreneuriat, j’ai compris que je n’avais aucune crainte à avoir pour passer du statut de salariée au statut d’entrepreneure car j’avais déjà toutes les compétences nécessaires. Des compétences comptables bien entendu, mais également administratives, fiscales, et juridiques. Ces compétences, je les ai acquises non seulement en me formant, mais également en les utilisant et en les améliorant lors des différentes missions que j’ai accomplies depuis que je travaille. Alors que pour d’autres porteurs de projets, les parties financière et administrative peuvent être une réelle source d’angoisse, d’arrachage de cheveux, voire de phobie ! D’accord, mais pourquoi te parler de comptabilité du solopreneur alors que ce n’est pas obligatoire? C’est ce que nous allons voir dans cet article   Sommaire Quelques définitions pour commencer Ce qui est obligatoire Ce qui est nécessaire En résumé   Quelques définitions pour commencer   Qu’est ce qu’un SOLOPRENEUR ? Un solopreneur, c’est simple, c’est la combinaison de « solo » et d’ « entrepreneur ». Un solopreneur est donc automatiquement un entrepreneur, contrairement à un entrepreneur qui peut être une entreprise individuelle ou une société. Dans cet article, je vais donc me focaliser sur l’entrepreneur qui se lance seul à son compte. Et en ce sens, il devra endosser toutes les casquettes de l’entrepreneur   Qu’est ce que la COMPTABILITÉ ? Ah la la, la comptabilité, ce vilain mot qui embête tant de personnes ! Pourtant, ce n’est pas quelque chose qui te veut du mal, si, si, je t’assure ! La comptabilité peut même devenir ton allié. La comptabilité, c’est tour à tour : un outil à ton service qui te permet d’avoir au même endroit et de façon organisée, tous les éléments qui concernent ton entreprise un instrument qui te permet d’enregistrer et de suivre tes rentrées et sorties d’argent : leurs origines, leurs destinations, mais également par quel moyen elles circulent sur ton compte bancaire. J’aime dire que gérer son argent c’est faire parler les chiffres   Ton argent est en effet le reflet de ta vie au quotidien mais également de ta vie professionnelle. Ce que tu fais de ton argent en dit beaucoup sur qui tu es et comment tu fonctionnes. Et pour ton entreprise c’est la même chose. C’est d’ailleurs pour cette raison que je t’accompagne sur ces deux fronts : le budget familial comme ta comptabilité de micro-entrepreneur => Tu peux me contacter si tu veux en savoir plus et selon ton cas, tu devras utiliser ou non des documents obligatoires formalisés : un bilan, un compte de résultat (qui font partie de la fameuse liasse fiscale), … pour une société, un livre de recettes et/ou un registre des achats si tu es micro-entrepreneur D’ailleurs, j’aimerais te rappeler que tu fais de la comptabilité tous les jours : quand tu pointes tes écritures avec ton relevé de banque (c’est ce qu’on appelle le rapprochement bancaire) quand tu consultes ton compte bancaire sur ton application pour vérifier que tu n’es pas dans le rouge ou que tu auras assez d’argent pour honorer tes prochaines dépenses (tu fais alors ton suivi de trésorerie) quand tu classes tes factures et autres documents administratifs (c’est ce qu’on appelle le classement et l’archivage) quand tu fais ta déclaration de revenus (d’où viennent les chiffres que tu renseignes à ton avis ?) quand tu te renseignes sur les déductions fiscales, sur tes droits en cas de litige, etc (c’est ce qu’on appelle faire de la veille juridique et fiscale) et tant d’autres choses Une fois qu’on a compris que c’est juste une façon règlementée de ranger TES chiffres, et que ça peut réellement te servir, le reste suit tout seul. De plus, tu comprends alors que tu peux y arriver en te formant un peu ou en te faisant accompagner ( je suis là pour ça 😉 ) Donc pour te résumer simplement les choses, la comptabilité c’est le fait de classer tes entrées et sorties d’argent, au même endroit et de façon organisée. Selon ton statut, cela se fera ou non, de manière formalisée et règlementée.     Ce qui est obligatoire pour ta micro-entreprise   Nous y voilà, c’est ce côté règlementé qui fait très souvent peur : obligations, pénalités, redressement fiscal, et j’en passe… En tant que micro entreprise, tu n’as pas l’obligation de tenir de comptabilité au « vrai » sens du terme. Cependant, tu as l’obligation de tenir un livre de recettes mais également un registre de tes achats si ton activité consiste à vendre des marchandises, des fournitures ou des denrées, mais également  s’il s’agit de prestations d’hébergement. Pour ces documents obligatoires, tu as le choix entre la version numérique et la version papier. Par contre tu dois bien indiquer certaines informations obligatoires, et retranscrire tes opérations, (ou rentrées d’argent), de façon chronologique et non modifiable.   En l’absence de ces documents, tu risques des pénalités, donc vigilance ! Tu dois également établir des factures avec plusieurs mentions obligatoires (je te ferai bientôt un article sur le sujet) Je sais, je ne t’ai toujours pas dit pour quelle raison je te parlais de comptabilité alors que tu n’es à priori par concerné.   Un peu de patience, j’y viens 😉     Ce qui est nécessaire à ta micro-entreprise On vient de le voir, la comptabilité de la micro-entreprise est allégée et cela facilite grandement les choses pour créer ton entreprise. Mais celle-ci est très limitée si tu veux piloter ton entreprise. Piloter son entreprise c’est utiliser les bons outils qui te permettront de prendre les bonnes décisions Pourquoi piloter son entreprise ? Vous êtes un grand nombre à penser qu’il y a juste à encaisser le règlement de ses clients, et de déclarer ce chiffre d’affaires à l’URSSAF et que tout se calculera automatiquement. Oui, on pourrait s’en contenter, mais je te rappelle qu’en tant que micro entreprise : ta fiscalité est certes allégée car tu bénéficies d’abattements fiscaux, mais tu ne peux rien déduire il existe des seuils de chiffre d’affaires qui, si tu les dépasses, vont soit t’obliger à changer de statut, soit t’obliger

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Quelles sont les taxes à payer en tant que micro entreprise?

Dans un précédent article, je t’ai parlé des impôts, et je t’ai indiqué la différence entre Impôts et Taxes Les impôts n’ont  pas de contrepartie directe, c’est-à-dire que le contribuable ne connait pas vraiment la destination de son versement. Mais ceux-ci vont servir à financer les routes, les écoles et les hôpitaux par exemple Alors que les taxes ont une contrepartie directe puisqu’elles servent au fonctionnement ou à l’utilisation d’un service public. Par exemple la taxe pour enlèvement des ordures ménagères qui finance la collecte et la gestion des déchets ménagers Les deux font partie de notre système Bon de toute façon, tu n’as pas le choix, il faudra les régler dès que tu génères du chiffres d’affaires, alors autant, comme pour tes comptes bancaires, ne pas faire l’autruche ni le phobique administratif ! Car tu le sais très bien, à la clé, il y a … des pénalités si tu ne les paies pas. Alors suis-moi ! Comme d’habitude, je vais dégrossir le sujet afin que tu en parles avec plaisiiiiir …. Si si, je t’assure, grâce à moi, tu parleras de tout ce jargon professionnel, comptable, fiscal et juridique de façon apaisée, et tu pourras même te vanter devant tes amis ! Ne me remercie pas 😉 Commençons donc par le commencement Il y a des taxes : que l’on ne paie que si on génère du chiffre d’affaires que l’on paie même si on ne génère pas de chiffre d’affaires dont on est parfois exonérées durant un laps de temps En tant qu’entrepreneur, on se pose souvent plein de questions lorsque vient le moment de la déclaration du chiffre d’affaires… Car oui, tes revenus (donc ton chiffre d’affaires en tant qu’entrepreneur) sont la base de calcul des différentes taxes et les déclarer est une obligation. Si tu veux savoir pour quelle raison on met un ‘ s ’à affaires, je t’invite à lire cet article Sommaire Qu’est ce que le chiffre d’affaires ? Comment se calcule le chiffre d’affaires ? Chiffre d’affaires HT ou TTC ? A quoi sert le chiffre d’affaires ? Quand et où dois-je déclarer le chiffre d’affaires ?   Qu’est ce que le chiffre d’affaires ? Le chiffre d’affaires (ou CA en abrégé) correspond à l’ensemble de tes recettes, ou rentrées d’argent, et ce, sans déduction possible en micro-entreprise. Ce sont tes ventes réalisées et encaissées. Donc bonne nouvelle ! : Qui dit CA encaissé, dit ventes réalisées, cela signifie que ton entreprise fonctionne ! Mais attention à ne pas confondre : ce qui arrive sur ton compte bancaire professionnel (le chiffre d’affaires de ton entreprise) et ce que tu vas finalement pouvoir te reverser sur ton compte personnel (la rémunération que te paye ton entreprise) Si ton client te règle 100 euros par virement Paypal par exemple, et que Paypal te reverse 98 euros, désolée de te le dire, mais tu devras déclarer quand même 100 euros de CA ! De même si tu dois racheter un ordinateur, payer un prestataire pour t’aider dans tes missions, ou régler des frais de déplacements, tous ces frais ne seront pas déductibles. On parlera alors de rentabilité de ton entreprise (cela fera l’objet d’un autre article, donc un petit peu de patience …) Cela signifie que tu peux réaliser un gros chiffre d’affaires sans pour autant faire de bénéfices   Comment se calcule le chiffre d’affaires ? On obtient le chiffre d’affaires en multipliant le nombre de biens ou services vendus par leur prix. Le chiffre d’affaires retenu est celui qui est réellement encaissé. Tu as l’impression de repartir en cours de maths ? Pas de panique, je vais t’expliquer tout cela de façon simple. Par exemple, tu proposes les trois prestations suivantes : Prestation A : 1 h de coaching à 120 euros Prestation B : Pack de 3h à 360 euros Prestation C : un accompagnement de 3 mois à 1200 euros Au mois de mai, plusieurs clients t’ont fait confiance : 10 clients pour la prestation A, dont une réglée en juin 2 clientes pour la prestation B, qui ont réglé en mai 1 cliente pour la prestation C, qui a réglé en deux fois (une fois en mai et une fois en juin) Si tout le monde avait réglé au mois de mai, le chiffre d’affaires à déclarer aurait été de :  (10×120) + (2×360) + (1×1200) = 1200 + 720 + 1200 = 3120 euros Or, certains clients n’ont réglé qu’au mois de juin, donc,  voici ce qui sera réellement à déclarer : Au mois de mai : (9×120) + (2×360) + (0.5×1200) = 1080 + 720 + 600 = 2400 euros Au mois de juin : (1×120) + (0x360) + (0.5×1200) = 120 + 0 + 600 = 720 euros Comme tu peux le constater, c’est la date d’encaissement qui fait foi (c’est-à-dire le règlement effectif du client, le moment où l’argent tombe entre tes mains ou sur ton compte bancaire). Qu’il s’agisse d’espèces, de chèques, de virements, de prélèvements ou de paiements par carte bancaire.   Chiffre d’affaires HT ou TTC ? En micro entreprise, on est en principe en franchise en base de TVA (taxe sur la valeur ajoutée)  mais il peut arriver que l’on dépasse les seuils de cette franchise. Il faudra alors facturer de la TVA dès la première facture qui suivra le dépassement. D’où l’importance de bien suivre sa comptabilité. Mais cela ne changera pas ta façon de déclarer ton chiffre d’affaires, il sera toujours à déclarer en hors taxe (HT). Pourquoi ? Parce que la TVA que tu « encaisses » n’est pas prise en compte dans ton chiffre d’affaires, tu la reverseras à l’État. En effet, ce n’est pas l’entreprise (donc TOI) qui supporte la TVA mais le client final. Tu es un intermédiaire en fait. Pourtant tu paies aussi de la TVA quand tu règles une facture ? Oui car l’entreprise qui t’a établi cette facture est elle-même soumise à la TVA, et dans ce cas, c’est TOI qui est le client Besoin d’aide ? Je suis là : contacte-moi ici Le plafond des seuils de franchise de TVA dépend de ton activité

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Le budget vacances des parents solos

Se séparer de son ou sa conjoint.e, qui plus est quand on a des enfants, va avoir un réel impact sur nos finances. En prendre conscience, s’y préparer, se renseigner ou se faire accompagner, permettra de mieux traverser cette période délicate de sa vie, qui va ressembler à un vrai tsunami, il ne faut pas se leurrer ! J’ai eu le plaisir d’être reçue par Vanessa, conseillère juridique à Versailles, lors d’un live Instagram. Vanessa m’avait contactée dans le cadre de ses lives qu’elle organise pour donner un maximum de conseils, astuces et partages d’expériences sur les thématiques tournant autour de la famille. Et tout naturellement, elle a pensé à l’impact financier non seulement de la séparation mais également sur les vacances. J’ai pu donner des conseils pour que nos finances personnelles ne soient pas un problème au moment de la séparation. Lis cet article si pour toi, le budget est source d’angoisse. Cela te concerne en tant que parent solo, mais pas que, car nous connaissons tous dans notre entourage des personnes dans cette situation. Sommaire Nous avons abordé trois thématiques : Notre budget et notre rapport à l’argent : Comment bâtir un budget adapté à sa vie et à ses besoins au moment de la séparation. Comment réfléchir à son rapport à l’argent Notre nouvelle vie de parent solo et nos questionnements Le thème des grandes vacances et de notre porte monnaie : comment partir en vacances avec ses enfants sans faire un trou dans ses finances.   Notre budget et notre rapport à l’argent Un budget est utile pour se rassurer au quotidien tout en se faisant plaisir. Je souhaitais, par mon témoignage, montrer que c’est tout à fait possible malgré une séparation. Avec ma reprise d’études ajouté à un budget bien ficelé depuis des années, j’ai effectivement pu évoluer professionnellement et changer de logement (plus cher certes, mais adapté à ma composition familiale) tout en continuant à me faire plaisir et emmener mes enfants en weekend dans différentes capitales européennes… Et ce, sans recours au crédit à la consommation. Notre rapport à l’argent  est très lié au conditionnement de la société mais également aux valeurs transmises par nos parents et tous les acteurs rencontrés depuis notre enfance, ou encore à notre personnalité qui s’est construite avec le temps et notre vécu.   Aujourd’hui, par le biais des mails et de la publicité, que l’on retrouve également sur nos ordinateurs et téléphones… on peut difficilement se mettre des œillères car on est connectés 24h/24 sur nos petites machines 😉 => Et si on profitait de la construction de notre budget pour apprendre et travailler sur notre recul par rapport à toutes ces sollicitations, et se demander si on a réellement besoin de ces objets ? Dans ma vie et mes accompagnements, j’utilise souvent la méthode konmari (la petite japonaise qui range tout à la verticale 😉) et je me demande si telle ou telle dépense me met en joie. => Si après avoir acheté quelque chose, tu te sens mal, je te conseille tout simplement de le ramener au magasin grâce à ton ticket de caisse. C’est la même chose avec l’alimentation. Je me souviens d’une cliente, qui lors d’un de mes accompagnements, et pendant la récolte de ses données chiffrées, s’est rendu compte qu’elle dépensait beaucoup trop dans ce poste. Vanessa a eu la même expérience et pour se le rappeler, a collé un post-it® avec le montant sur son frigo : effet garanti à 100% ! T’es tu déjà posé les questions suivantes ? : Pour quelle raison certaines personnes sont à découvert chaque fin de mois et d’autres non, alors qu’elles « gagnent » la même somme ? Pour quelle raison des personnes « riches » ne sont pas heureuses ?   Le bonheur n’est en effet pas lié au volume de notre compte en banque. Parfois on a des salaires très confortables, mais le métier qui y est associé nous empêche de voir notre famille, des stars se suicident alors qu’elles ont tout pour être heureuses… Le but de travailler notre relation à l’argent, n’est pas de se mettre dans des cases mais de mieux identifier nos comportements L’essentiel dans la construction d’un budget est donc de s’y mettre. Ne pas le voir comme un moyen de se priver, mais plutôt comme un moyen de faire les bons choix. Bien entendu, il va falloir être honnête avec soi-même et ne pas faire l’autruche. Il faudra arrêter de se dire « oh la la, qu’est ce que je vais découvrir ?? » et regarder les choses en face. Le principe d’un budget est tout simple : partir de ses données chiffrées (notre comptabilité, ou encore la photo de nos comptes à un moment donné), et travailler chaque poste en identifiant quel point de notre relation à l’argent est lié afin de prendre les bonnes décisions. On peut comparer « construire son budget » et « faire un régime », non pas dans le sens de se priver mais dans le sens de le démarrer, le mettre en place de façon équilibrée puis le tenir dans la durée. L’équilibre de ses finances, finalement, c’est créer nos propres recettes et réaliser un savant dosage entre une cuillère à soupe d’alimentation, une pincée d’essence, une louche de loyer, etc. Celui-ci est propre à chacun. Personne n’a la même vie, ni les mêmes contraintes, ni les mêmes revenus, voire les mêmes désirs ! Un budget n’est jamais défini pour toute notre vie, on le retravaille à chaque changement. Il suit nos évolutions personnelles ou celles de notre entourage. Par contre, les choses que l’on met en place, notre organisation, notre rapport à l’argent, nous suivent toute notre vie, et nous permettent de rebondir lors des aléas rencontrés. Internet, pour un prix modique, regorge d’informations diverses et variées, donc n’hésites pas à te renseigner. Mais attention, ces informations sont parfois vraies, parfois fausses ! Regarde bien sur quel site tu es avant de commencer à le lire 😉 Tous les organismes et associations se sont également mis au numérique et se sont adaptés. Mais attention aux sites

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